Bachar Al-Assad: élections au canon

A Damas, Bachar al-Assad, pas impressionné par les malheurs de Kadhafi, pontifie devant les caméras de la télévision pour annoncer la convocation d’élections législatives en février 2012. Depuis le déclenchement de la révolte populaire, morts et blessés se comptent par milliers. Les chancelleries occidentales ou arabes pressent le tyran de se retirer, mais il a toujours des soutiens du côté de Moscou et Pékin, voire de Brasília, dont le concours est déterminant pour bloquer toute décision onusienne. Lire mon analyse sur Largeur.com.

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A propos gerarddelaloye

Journaliste et historien, vit entre la Suisse romande et la Transylvanie. Dernier ouvrage publié: "Les douanes de l'âme et autres chroniques roumaines", Ed. L'Aire (Vevey CH), 2016, 130 p.
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Un commentaire pour Bachar Al-Assad: élections au canon

  1. Andrea dit :

    Autrefois le monde était divisé en deux blocs, communiste et capitaliste. Les positions des différents gouvernements sur ce qui se passait dans d’autres pays dépendait de l’appartenance à l’un ou l’autre bloc. Pourquoi aujourd’hui, alors qui n’y a plus de communistes ni de blocs, rien n’a changé dans ce domaine?

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