Ciao, ciao, Berlusconi !

Trop c’est trop, même pour un milliardaire propriétaire de journaux, de radios, de chaînes de télévision bourrées de jolies filles aux vastes décolletés et aux fesses pulpeuses. Il pensait rester dans l’histoire comme le grand homme du passage à la modernité du 21e siècle, il a été chassé comme un malpropre. Vu qu’il avait une solide majorité parlementaire acquise grâce à une loi électorale faite sur mesure, il était convaincu de tenir jusqu’en 2013 et de pouvoir ensuite se faire élire à la présidence de la République. Heureusement pour l’Italie, ses habitants et tous les amoureux du pays, cela ne sera pas le cas.
Le vieux barbon va certes essayer d’oublier l’humiliation de sa défaite en prenant une revanche électorale. Mais ce ne sera pas facile car il a affaire à forte partie. C’est en effet la vieille bourgeoisie lombardo-piémontaise qui l’a dégommé. Bien préparée, elle n’a pas raté son coup. C’est ce que je tente d’expliquer dans le Putsch des banquiers sur Largeur.com.

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A propos gerarddelaloye

Journaliste et historien, vit entre la Suisse romande et la Transylvanie. Dernier ouvrage publié: "Les douanes de l'âme et autres chroniques roumaines", Ed. L'Aire (Vevey CH), 2016, 130 p.
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