Le Valais, un Vieux Pays rongé par les bondieuseries

Je viens de découvrir avec un peu de retard une anthologie d’écrits valaisans publiée l’an dernier pour préparer les esprits à faire un bon accueil aux célébrations du bicentenaire de l’entrée du Valais dans la Confédération. La prose de 68 écrivains a été retenue par les curateurs du bouquin. 68 écrivains c’est beaucoup, même s’il s’agissait de couvrir toute l’histoire du pays. Mais bien sûr une telle entreprise n’est pas facile à mener tant il y a de susceptibilités, d’amour-propre, de nombrilisme à respecter. Mettons que le résultat est plutôt concluant et donne une image assez fidèle de la littérature valaisanne. Et surtout de son esprit, de la mentalité de ses écrivains. Une remarque toutefois : à deux exceptions près la littérature valaisanne ne se développe qu’au XXe. Et encore surtout dans le dernier tiers du XXe, donc en gros après la disparition de la civilisation alpine, l’irruption de la modernité, l’introduction (1962 !) d’un système scolaire digne de ce nom. Si nous pensons qu’on a affaire à un prétendu « Vieux Pays », cela a pris beaucoup de temps.

Le premier nom retenu est celui de Thomas Platter natif de Grächen près de Viège. Un illustre avant-gardiste venu au monde 7 ans après la découverte de l’Amérique, né en somme avec les Temps modernes, l’ultime année du XVe siècle. Il passa sa prime jeunesse dans un Valais lacéré par des guerres tribales entre les partisans de Mathieu Schiner et ceux de Georges Supersaxo. Cela ne l’attira guère. Dès qu’il put il quitta son village et s’en alla mener la vie des étudiants errants et mendiants au nord des Alpes en Saxe, Silésie, Pologne, Hongrie… Intelligent, malin, débrouillard, il sut humer l’air du temps, intéressé par les questions religieuses, il courut le Sud de l’Allemagne et l’Alsace, appris le latin, le grec et l’hébreu. Il a à peine plus de 20 ans quand, à Zurich, il est pris en main par le réformateur Myconius et devient un proche de Zwingli. Après la mort de ce dernier, il s’installe à Bâle comme cordier, puis comme imprimeur avant d’ouvrir une école doublée d’un internat qui deviendra ensuite le fort réputé Humanistisches Gymnasium réservé aux élèves en langues classiques (j’eus le plaisir d’y enseigner le français en 1973-1974 !).

Platter fit une carrière hors norme, travailla dur, parvint à accumuler une petite fortune en immeubles et terrains Il prit soin d’installer ses enfants et c’est pour parachever la culture de son fils aîné Felix qu’il envoya étudier la médecine à Montpellier qu’il écrivit son autobiographie en 1572 à l’âge de 73 ans. Devenu veuf cette année-là, il se remaria sans perdre de temps avec une jeune femme qui lui donnera plusieurs enfants dont, en 1574 un fils cadet, Thomas junior, futur médecin, botaniste, écrivain et recteur de l’Université de Bâle. Les Valaisans essayèrent au moins à deux reprises d’attirer Thomas Platter senior dans sa patrie pour lui confier la formation de la jeunesse. Ses convictions l’empêchèrent d’accepter, il avait gardé un mauvais souvenir d’une expérience scolaire faite à Viège dans sa jeunesse où le clergé l’avait harcelé.

Tout compte fait la qualification d’écrivain valaisan est pour le moins sujette à caution : Platter était encore adolescent quand il s’est lancé sur les routes européennes et ne revint au pays que pour de très brefs séjours. Son passage le plus marquant en compagnie de son fils Felix n’eut lieu qu’en 1563. Il fut reçut comme une Excellence, la bourgeoisie de Sion lui offrant un vin d’honneur, l’évêque un repas de circonstance, les autres patriciens (en majorité protestants à l’époque) se pressant pour le courtiser. Cela suffit-il pour faire d’une autobiographie (Ma Vie) écrite plus d’un demi-siècle après son émigration le premier livre valaisan ? Il est permis d’en douter. Mais on peut y voir le symbole d’une fuite, d’un éloignement, de la volonté d’échapper à un étouffement, d’un goût pour l’esprit d’ouverture, d’une course au progrès. En réalité, plus qu’un précurseur de la littérature, il ouvrit le flot inextinguible de l’émigration valaisanne qui sévit aujourd’hui encore.

Le deuxième auteur sélectionné chronologiquement est une écrivaine vaudoise, Marie Trolliet, née en 1831 à Lucens dans une famille que diverses notices donnent comme originaire de Bagnes. Or si on connaît les Troillet de Bagnes, en particulier Maurice Troillet (1880-1961) qui fut l’homme fort du gouvernement valaisan pendant un demi-siècle, on sait moins qu’il existe une branche vaudoise fondée en 1529 par un Troillet notaire bagnard anobli par le duc de Savoie à une époque où Bagnes et Lausanne étaient encore savoyards. Devenue protestante à la Réforme, cette famille modifia son nom en Trolliet pour se différencier des valaisans catholiques. Marie Trolliet est née sous une mauvaise étoile. Issu d’une lignée de pasteurs, son père, s’amouracha d’une belle italienne qui vendait des citrons au bas de la rue de Bourg. Il parvint à épouser cette jeunesse en obtenant qu’elle renonçât au papisme pour le calvinisme ce qui semble-t-il lui resta sur le cœur. Le couple dépérit assez rapidement. Marie venait d’avoir 18 ans quand sa mère mourut, son fils la suivit de quelques années, puis son mari. A 30 ans, Marie restait seule survivante et commença à se placer comme gouvernante. Elle avait 50 ans quand elle découvrit le Valais et s’installa dans la région de Sierre. Son obsession ? La religion de sa mère si j’en crois le témoignage de Julie Gailloud Arrivée en Valais, elle se laisse aller à sa fascination religieuse pour le catholicisme et parvient à gagner sa vie dans ce milieu en accompagnant des pèlerinages en Terre Sainte ou en publiant des reportages ou des notices paysagères dans toute sorte de revue ou journaux locaux. En 1889 elle réunit une poignée de nouvelles dans un livre qu’elle publie sous un pseudonyme étrange Mario*** et un titre emblématique Le Vieux Pays. Sa quête religieuse se poursuit et finit par déboucher à Pâques 1892 sur une conversion lors d’une retraite à Assise. Elle publie encore quelques nouvelles avant d’être emportée par un terrible cancer en été 1895.

Ainsi donc, trois siècles après Thomas Platter, Mario*** recouvre son humanisme novateur et exemplaire de quelques brouettes de bondieuseries pour chanter un Vieux Pays encore suspendu en plein moyen âge. Son succès est total : le Vieux Pays a traversé tout le XXe siècle. Et bien amorcé le XXIe. La preuve ? Elle nous est donnée par l’histoire bon marché du Valais que l’auguste chef du département de la Formation vient de faire distribuer aux écoles. Sous un intitulé :« Mot d’introduction. Le Valais : une histoire à part », Oscar Freysinger, conseiller d’Etat, écrit :

1815-2015 : deux cents ans d’histoire, ou plutôt deux cents ans d’histoires ! Car notre canton a traversé plusieurs tranches d’histoire depuis le congrès de Vienne qui a fait de lui une partie de la toute jeune Helvétie. Avant 1815 comme après, il y a eu plus »d’histoires » en Valais que dans les autres cantons, tant l’évolution du Vieux Pays fut singulière au XIXe et XXe siècle.

Puis à la double page consacrée au tourisme  dans « A chacun son histoire », on découvre cet encadré :

Un « Vieux Pays »

Depuis le début du XXe siècle, l’image du vieux pays s’est imposée. On veut voir dans le Valais une société champêtre préservée des aspects négatifs de la modernité, vivant paisiblement en communion avec la nature. E le tourisme utilise cette représentation pour sa promotion. Il s’agit d’une image sélective, qui montre une partie seulement du Valais, et qui est parfois éloignée ses grandes stations-villes ; une image que les Valaisans ont en partie intégrée à leur culture. (p.36)

Que dire de telles niaiseries ?

> Écrits du Valais. 1572-2014. Une anthologie. Collectf, Editions d’autre part, Genève

 

 

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A propos gerarddelaloye

Journaliste et historien, vit entre la Suisse romande et la Transylvanie. Dernier ouvrage publié: "Les douanes de l'âme et autres chroniques roumaines", Ed. L'Aire (Vevey CH), 2016, 130 p.
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4 commentaires pour Le Valais, un Vieux Pays rongé par les bondieuseries

  1. P. Martin dit :

    Bon, on comprend bien que tout ça vous agace et même vous insupporte, en tant qu’indécrottable bouffeur de curé. Votre anti catholicisme rabique est un archaïsme qui fait aussi partie du folklore valaisan car ce genre de phénomène est devenu complètement exotique partout ailleurs. Seulement voilà, walliser Uhren schlagen anders, comme aurait dit un historien bâlois que vous avez sans doute connu, ayant enseigné dans cette belle ville. En Valais on continue de commémorer sur le mode épique les guerres entre Jeune Suisse et Conservateurs, qui se sont étripés à la bataille du Trient. Même ce balourd de Conseiller fédéral Couchepin a donné dans ce folklore désuet, mais que personnellement j’apprécie, même si je ne suis pas Jeune Suisse, car je suis passéiste. De l’autre côté cet arrière plan n’est pas pour rien, sans doute, dans le fait que Mgr Lefebvre a choisi de fonder son oeuvre à Ecône et de mourir à Martigny.

    Je trouve que pour un libre penseur vous manquez de tolérance. Pourquoi n’accepteriez-vous pas de bonne grâce l’attachement sincère de beaucoup de Valaisans à la sainte religion catholique apostolique et romaine?

    Bon, ceci pour vous faire part du regard de quelqu’un qui connait assez bien le Valais pour y avoir passé des années au service militaire dans la division de montagne 10 commandée par le très regretté Roger Mabillard, un vrai chef de guerre celui-là, adulé par la troupe. Surtout par les Valaisans bien entendu, qui aiment les hommes à poigne, parce que bien évidemment on aurait trouvé une plus forte proportion de ses détracteurs parmi les Vaudois ou Genevois de la division.

    Beaucoup de choses que vous semblez exécrer en Valais, font pourtant véritablement partie de la culture de ce canton, quoi que vous en disiez. Comme homme des Lumières et même de gauche si ce n’est d’extrême gauche, je comprend bien que cela vous exaspère. Probablement j’apprécie précisément ce que vous détestez dans votre canton. Par exemple j’ai beaucoup aimé et je regretterai toujours Le Nouvelliste d’André Luisir. Vous voyez si nous sommes sur la même longueur d’ondes. Mais je pousse l’esprit de tolérance jusqu’à lire fidèlement votre blog et y prendre même un certain plaisir parce que, comme qui dirait, plus Valaisan que vous tu meurs. Et c’est ce qui est sympathique en vous.

    Evidemment vous détestez les gens comme Maurice Zermatten, tant l’écrivain (assez médiocre je vous le concède quoique prolifique et érudit) que le colonel et auteur du petit livre rouge de la défense civile (vous voyez que je connais mes classiques), mais il faut pourtant reconnaître que son travail idéologique n’a pas été sans laisser quelques traces dans le vieux pays, que vous aimez et haïssez tant à la fois.

    Vous exécrez surement encore plus Freysinger, mais reconnaissez qu’il est aussi devenu un de ces phénomènes valaisans typiques qui vaut le détour. La preuve: s’il ne l’était pas il n’aurait pas été plébiscité de cette façon. Moi personnellement je l’ai trouvé vulgaire pendant très longtemps, l’Oskar, mais j’ai fini par l’apprécier malgré ses défauts, car je suis à peu près aussi facho que vous êtes gaucho et donc finalement j’ai bien été obligé de reconnaître que Freysinger était un démagogue de droite de première force, capable de faire progresser vraiment la cause de ce que vous appellerez la réaction et que pour ma part je vois plutôt d’un bon oeil.

    Tout le mal que l’on pourrait souhaiter à la gauche selon votre coeur serait qu’elle soit capable de produire un militant de la force d’Oskar Freysinger. Malheureusement pour le camp du progrès, même si de tels talents existait, ce dont je doute (vous en voyez, vous?) ils auront contre eux l’époque qui leur est extrêmement défavorable.

    Au fond je m’imagine que dans le panthéon des Valaisans typiques du XXe siècle, la seule figure qui vous agrée est probablement Marie Métrailler, qui pourtant vivait beaucoup dans le passé, parce que comme vous elle détestait les curés. Je n’imagine pas qu’aucune des autres gloires cantonales ne vous convienne: ni le peintre Chavaz, ni Chappaz, deux calotins, ni probablement Corinna Bille, (quoique peut-être son père Edmond était peut-être plus proche de vous. Quel beau peintre !) Moi je vois les choses autrement. Je trouve que pour un petit pays comme ça, ça fait quand même une belle brochette des talents. J’allais oublier Pierre Courthion, bien oublié et c’est dommage. Lui aussi avait, je crois, des affinités philosophiques avec vous.

    Au sujet de votre pessimisme désabusé, quoique d’un point de vue opposé au vôtre, je pose un regard sur l’évolution actuelle très proche du vôtre. J’observe à peu près les mêmes choses, de la même façon. Ce qui me réjouit vous horripile et vice versa. C’est la seule différence.

    Je pense que nous entrons dans une époque qui sera très difficile à supporter, tant pour moi que pour vous, pas pour les mêmes raisons. Malheureusement nous n’échapperons pas à un multiculturalisme de fait, au métissage, au trouble dans les identités de « genre » et de toutes sortes (que dire d’une époque ou le recteur de l’Université pontificale de Fribourg, un religieux dominicain, décerne un doctorat honoris causa à Judith Butler! Comme disait l’autres une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limite!) Bref on va barboter dans les aberrations du n’importe quoi post-moderne généralisé. Tout cela est évidemment l’abomination de la désolation pour un conservateur ami de l’ordre comme moi.

    En revanche je suis absolument certain que cette évolution, qui peut séduire certains pseudo progressistes, ne vous ravira pas du tout car elle sera accompagnée par l’écrasement de la gauche progressiste à laquelle vous croyez, ou avez cru. Il est évident que toute cette confusion favorisera l’émergence d’une droite dure radicalisée Lepenisto-Orbano-Freysingerienne de plus en plus dure, de plus en plus radicalisée et de plus en plus massivement soutenue dans les urnes, et ce sera insupportable pour vous. On va déjà voir une petite poussée aux prochaines élections fédérales, à mon avis. Mais ce ne sera qu’un apéritif. Ensuite ça sera l’élection de Marine Le Pen, qui me paraît de plus en plus inévitable. Les bornes de l’insupportable pour un homme de gauche de votre génération vont être franchies de plus en plus, les digues vont sauter de proche en proche et tout le territoire va être inondé de populisme et ça ne s’arrêtera pas.

    Je ne vois aucune chance pour que ni l’agonie de la zone euro ni surtout cette invasion migratoire puisse en aucune manière bénéficier à la gauche, ni humaniste, ni sociale, ni progressiste. C’est évident me direz vous mais il aurait mieux valu y penser au lieu d’organiser tout ça avec l’idéologie du métissage dont la mise en place volontariste et « proactive » comme on dit en bon franglais, a commencé, en Suisse, déjà dans les années 80 et dans des organes de presse comme L’Hebdo auquel vous avez collaboré. A l’époque on pouvait encore mettre une digue contre le déferlement. Il était encore temps. On n’a pas voulu. On a préféré le discours humaniste antiraciste bêlant. Eh bien maintenant on ramasse ses billes. On va entrer dans l’époque de la xénophobie triomphante. On aura James Schwarzenbach au pouvoir et plus tôt que vous ne pensez. Très bientôt l’UDC fera figure de pari très modéré dans le paysage européen tant il sera débordé sur sa droite partout. Vous qui vivez en Roumanie je ne serais pas étonné que bientôt le maréchal Antonescu, Corneliu Codreanu sa Légion et sa Garde de Fer, ne redeviennent très à la mode.

    Que voulez-vous, il aurait fallu vouloir les conséquences de ce qu’on a voulu. On a voulu l’immigration. On n’a pas voulu les conséquences. C’est à dire le glissement de terrain nationaliste et identitaire irrésistible qui a commencé, et qui va devenir une avalanche bourbeuse qui emportera tout sur son passage. Pour prendre une comparaison valaisanne, ca sera aussi brusque que quand la Saltina avait débordé à Brigue en 1993. Ce sera plus brutal et plus soudain que tout ce qu’on imagine, les gens seront frappé de stupeur et à mon avis cela mettra la gauche hors jeu radicalement et pour longtemps.

    Je ne me réjouis pas de cette évolution car j’ai pris conscience désormais de mon attachement à la race blanche, qui risque réellement de disparaître. Mais c’est la punition méritée et prévisible des conneries 68ardes. Et ceux qui ont eu la jobardise insondable de défiler en 68 en criant Ho Ho Ho Ho Chi Minh! Che Che Che Guevara ! auraient du savoir, s’ils avaient eu pour deux sous de jugeotte, quelles serait les conséquences de tant d’ineptie. Maintenant le vin est tiré, il va vous falloir le boire messieurs les gauchistes et multiculturalistes. Il fallait réfléchir avant.

    Pour prendre une formule que je n’ai pas besoin de vous expliquer : Solve ac coagula… La dissolution, elle est là, hélas. Mais ça risque de ne pas coaguler dans le sens souhaité. Et c’est là que les rétrogrades comme moi auront peut-être des fenêtres d’opportunité à saisir larges comme des portes de grange. Ca se voit à l’oeil nu.

    Je crois que je vais arrêter là. Votre article m’a obligé à un tout un tour d’horizon et je n’ai pas su faire court.

    Juste une petite question si vous permettez, qui me tracasse. Peut-être pourrez-vous me donner la réponse. Vous parlez de la famille Trolliet vaudoise. Il y avait une petite banque privée à Yverdon qui s’appelait banque Trolliet. Elle n’existe plus aujourd’hui. Je ne sais pas si elle a été rachetée. Savez-vous s’il y a un rapport avec cette famille Trolliet ?

    • Je découvre tardivement votre longue intervention qui m’a beaucoup intéressé et avec laquelle je suis assez d’accord. Par contre, j’aime bcp Chappaz et Corina, de même que JM Lovay et N. Revaz. Votre raisonnement pêche parce qu’un pays gouverné par les sacristies ne peut évoluer (sauf s’il est secoué par un Maurice Troillet seul conservateur intelligent et progressiste). Je ne connais pas la banque Trolliet d’Yverdon.

  2. Patrice Favre dit :

    Joli débat. Dès qu’on parle de Chappaz – La pipe qui prie et qui fume, un de ses derniers livres, m’aide à envisager la vieillesse avec philosophie – et de Corinna, je dresse l’oreille. Mais je suggère à votre correspondant P. Martin de limiter sa prose. Coupez, coupez, on n’a pas que lui à lire!
    Amitiés.

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